Espace designers, portraits des plus célèbres créatifs ...
Tous les mois l'équipe de Tendances magazine vous présente un nouveau designer, découvrez ci dessous les designers déjà présentés dans les pages du mag
Icône de la vie nocturne à Carnac, Jeff s’était quelque temps éclipsé. Il nous revient enfin mais dans un
tout nouveau registre, celui de l’art. Rencontre à l’Hôtel Lodge de Kerisper à la Trinité sur Mer, avec celui
qui a marqué de son empreinte le monde de la nuit.
Comment êtes vous venu à la création artistique ?
Ma mère était une artiste, je peux dire que j’ai toujours
« baigné dedans », l’éducation que j’ai reçue m’a rendu
sensible à l’art et notamment l’art contemporain, de même
j’apprécie tout ce qui touche à la décoration, je suis toujours
à l’affût des nouveautés, de ce qui se passe autour
de nous. Mon premier tableau était juste une volonté de
faire plaisir, c’était un cadeau pour ma « fiancée », surpris
de sa réaction très positive, j’ai consulté plusieurs amis
qui ont confirmé, alors je me suis dit : pourquoi pas, après
tout qu’est-ce que je risque. Tout est parti de ce premier
« tableau-cadeau ».
Quelles sont vos sources d’inspiration ?
Il est évident que je suis influencé par le Pop Art et toute
cette période du Factory. Wahrol bien sûr mais surtout Basquiat.
Cet artiste dégage une énergie folle à la limite de la
violence. Le cinéma américain des années 50/60 est aussi un
puits d’inspiration pour moi, pour ne citer qu’eux : Mc Queen,
James Dean, Marilyn sont des personnages emblématiques
que j’aime présenter dans mes tableaux. La musique est très
présente aussi et je la cristallise au travers d’artistes qui m’ont
marqué et me marquent encore. C’est au gré de mes voyages,
de mes rencontres que je trouve mon inspiration en fait. Une
affiche, une image, un événement historique ou pas peuvent
déclencher chez moi l’envie de créer.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juillet 2010
« Grande prêtresse du style, papesse du design, Coco
Chanel de l'architecture intérieure, au-dessus du goût...»
Autant de termes et qualificatifs qu'aiment attribuer les
journalistes à Andrée Putman, et ce n'est pas éxagérer
car ils présentent en quelques mots toute l'étendue du
personnage. Andrée Putman dit s'intéresser à tout, sans
préférence mais donnant toujours la priorité au jeu de
l'histoire:
« Dans mon travail, il y a toujours une histoire.
j'aime qu'un objet fasse des farces. »
Indémodable, indéfinissable, internationale Andrée Putman
est un style.
De ses origines elle parle volontiers. De l'excentricité
de sa mère elle a capté toute son originalité. Dès son
plus jeune âge Andrée Putman comprit que toutes les
conventions d'un milieu social élevé et austère étaient à
revoir. Ses vacances passées dans l'abbaye cistercienne
de Fontenay, ses fréquentations au Flore où elle a «vu» Picasso, Giacometti, Sartre, Beauvoir ...
Un apprentissage
de la vie qui a fait d'elle ce qu'elle est, qui a formé son
regard sur les choses. Andrée Putman a cette volonté de
s'affranchir de la peur du mauvais goût. Elle aime jongler
avec le pauvre et le riche, jouer avec les apparences.
Séduite par les confrontations de matières,de styles
et d'époques, elle suggère l'importance des références
culturelles dans sa conception esthétique de la décoration.
Mélant géométrie rigoureuse et lignes poétiques,
le travail d'Andrée Putman se réfère à celui des années
30, fait de simplicité et de dépouillement, d'élégance
et de raffinement. A travers une suite de projets très
différents les uns des autres, elle nous entraîne à la découverte
de son ésthétique épurée et enjouée à la fois.
Mettant en scène des volumes épurés au sein d'harmonies
de couleurs unies, Andrée Putman prend le parti de
neutralité qui fait de ses créations un art intemporel et
inclassable.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de avril 2008
De Warhol, on ne se représente bien souvent que la banane du Velvet,le portrait de Marilyn, et la boîte de
conserve Campbell. Un raccourci pas si rapide qu’il n’y paraît, puisqu’il illustre le côté touche à tout de cet
artiste infléchi, inventeur du pop-art, puis créateur publicitaire éhonté (TDK, Coca-cola). Bref, Andy n’est pas
un artiste rationnel, il a jeté à bas les formes, les objets, les destinées d’un travail qu’il ne prendra jamais
au sérieux. A la fin de sa vie il prit grand soin de briser le mythe qui l’entourait en s’employant à toutes les
extravagences télévisuelles. Mais c’était trop tard. Les années soixante étaient passées par-là, étiquetant
Warhol ponte du pop-art.
Le rêve américain
Andy Warhol naît Andrew Warhola le 6 août 1928 à Pittsburgh
(Etats-Unis). Fils d’émigrés tchèques, de son enfance,
on ne connaît pas grand chose. Ado, il collectionnait les
autographes et les photos de star, icones qu’il retravaillera plus tard, pour les revendre 100 000 dollars pièce.
De
1945 à 1948 il suit des études au «Carnergie Institute of
Technology» , ce qui lui permet de devenir un publicitaire
reconnu, il travaille notamment pour les revues Glamour
et Vogue..
Il déménage alors à New York, change de nom et commence la peinture, glane dans
l’univers des bandes dessinées et des
publicités la matière à son inspiration.
C’est au début des années 60 qu’il
peint les fameuses boîtes de soupe
«Campbell». Le concept peut paraître
anecdotique, mais il matérialise tout
de même l’entrée de la culture de
masse dans l’espace de l’art.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de décembre 2007
Diplômé de l’ENSCI-les Ateliers à Paris en 1999, Cédric
Ragot crée son studio de création en 2002, à l’age de
29 ans.
Sa volonté de susciter, sans contraindre, les désirs spirituels
et émotionnels de l’individu l’amène à toujours
associer à l’aspect fonctionnel d’un objet une proposition
forte en concept et en image.
Conciliant imaginaire créatif et réalité industrielle, il s’investit
dans tous les champs de la création : de la grande
distribution au produit d’exception.
Il dessine pour de grandes maisons d’édition comme
Cappellini ou Roche Bobois ; pour Rosenthal, Swarovski
dans l’industrie du luxe ; Alcatel, Lacie dans le secteur
des communications et nouvelles technologies mais également
Krups dans l’univers de l’électroménager.

Parallèlement il travaille avec des galeries d’art contemporain
pour développer des pièces d’exception dans
l’univers du mobilier et de la décoration.
Certaines de ces pièces font partie de la collection du
Fonds National d’Art Contemporain et sont exposées à
Paris, Hanovre, Vienne, New York, Milan.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Décembre 2008
Une carrure impréssionnante, une voix rauque et un franc-parler qui lui est propre Christian Ghion est un personnage.
Depuis toujours il nourrit une grande curiosité qui l'amène à hésiter entre Science Po et l'Idhec (Institut des hautes études Cinématographiques), avant de choisir de se lancer dans des études de droit. Cette soif de découvertes de d'expérimentations le conduit à s'intéresser à de nombreux domaines. Il multiplie les expérience : il écrit des piges chez un commissaire-priseur, est éducateur pour le ministère de la justice, suit les cours de l'
Ecole du Louvres, assiste Francois Reichenbach sur quelques films publicitaires et réalise plusieurs travaux de menuiserie, peinture et aménagements pour son cercle d'amis.
Après cinq années de droit, alors qu'il se demande encore comment exploiter ses talents multiples, il décide de s'inscrire à l'école d'architecture de Paris Conflans, en section ECM (Etude Création Mobilier). Quelques années plus tard, il intègre l'ENSCI (Ecole nationale Supérieure de Création Industrielle)
Sans l'avoir réellement prémedité, Christian Ghion se retrouve à 28 ans diplômé en design. dès lors, il fonde son propre studio de création avec Patrick Nadeau avec qui il signe de nombreux projets
. Leur collaboration durera une dizaine d'années, mais est en 1998, c'est en solo qu'il décide de poursuivre son aventure. C'est à cette période que tout s'accélère et les projets se multiplient. Christian Ghion occupe très vite une place importante dans le paysage du design francais et intertionnal. Il signe des création pour des éditeurs de renom tels que Capellini, Driade, Poltrona Frau, Salviatti, Sawaya & Moroni ou encore XO.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mars 2009
Né en 1959, Christophe Pillet
vit et travaille à Paris depuis
1988. Designer diplômé des Arts
Décoratifs de Nice en 1985 et
“Master of Domus Academy” de
Milan en 1986, il collabore avec
Martine Bedin pendant deux ans.
Il travaille ensuite avec Philippe
Starck, de 1988 à 1993. Exercice
de haute voltige, il y apprend
énormément et accumule des
expériences diverses et variées
avant de poursuivre son activité
independemment en créant sa
propre agence.
En 1994, Christophe Pillet est élu designer de l’année. Sa
rencontre avec le monde du design s’est pourtant faite par
hasard. Sa première passion était la musique et elle est,
aujourd’hui encore, une forte source d’inspiration. Selon
ses propres mots, sa démarche de création est plus affective
qu’intellectuelle. Il intervient dans de nombreux domaines
tels que le design mobilier, le design de produits,
l’architecture intérieure et la scénographie. C’est ainsi qu’il
crée des meubles et des objets pour Cappellini, Daum, JC
Decaux, Driade, Ecart International, L’Oréal, Lacoste, Moroso,
Renault, Serralunga, Shiseido, Shu Uemura, Veuve
Clicquot Ponsardin, Whirlpool… Il réalise également l’architecture
intérieure de boutiques, d’hôtels et de restaurants
comme l’hôtel Sezz à Paris en 2005. Scénographe il
participe à des rétrospectives comme celle consacrée à
Hugo Pratt à Sienne également en 2005
Récemment, il a conçu l’architecture intérieure de la boutique
Shu Uemura boulevard Saint Germain à Paris. Il a
travaillé entre autre, à la création de nouvelles boutiques
Catherine Malandrino à Las Vegas, Los Angeles et Istanbul,
d’un restaurant Japonais à Paris, d’ appartement privés
à Paris et au Maroc, de nombreuses pièces de mobiliers
pour les sociétés Tacchini, EMU, Ceccotti, Serralunga, Artelano...
et contribue au lancement de la marque Neology
en dessinant toute une gamme de canapés. Ses futurs
projets prouvent son éclectisme : des lampes pour des
éditeurs japonais, un stand pour Renault, une télé pour
LG, une collaboration avec le styliste de mode John Richmond.
Le Salon de Courtrai avec Neology en Octobre.
Début 2008 c’est une nouvelle consécration il reçoit le Grand Prix 2008 de la salle de bain d’hôtel à Idéo Bain.
Il a démontré que même dans 10m2 une salle de bains
pouvait être innovante, agréable et fonctionnelle. Jouant
avec les lumières, la transparence Christophe Pillet fait
ressortir tout le plaisir du moment que l’on passe dans
cette pièce.
Pour lui le design est un domaine en perpétuelle évolution.
La définition actuelle n’est plus la même qu’il y a
quelques années. Le design était finalement assez proche
du métier de l’ingénieur. Le Contexte et la pratique ont
tellement évolué que finalement son travail n’est pas très
loin de celui d’un romancier ou d’un cinéaste.
Christophe
Pillet selon ses propres dires aime raconter histoires, non pas avec des images ou des mots, mais avec des meubles,
des objets…
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de juin 2008
Depuis 1983, les frères Campana, Fernando né en 1961 et Humberto quant à lui, né en
1953, ont solidement construit leur carrière asseyant une reconnaissance tant nationale que
mondiale. En quelques années, les frères Campana ont secoué le monde du design
en apportant une vision différente de la création.
Leur travail incorpore l’idée de transformation
et la réinvention. Fernando et Humberto
octroient aux matières « pauvres »
et au recyclage des déchets industriels,
le fait de devenir précieux. Quotidiennes
voire communes, elles portent non seulement
la créativité dans la conception,
mais sont aussi très caractéristiques des
inspirations brésiliennes - Les couleurs, les
mélanges, le chaos créateur, le triomphe
des solutions simples, Fernando et Humberto
les subliment grâce à cette tendre
poésie qui leur est propre et représentative
de leurs esprits.
Basé à Sao Paulo (Brésil), le Studio Campana examine
constamment de nouvelles possibilités dans la fabrication
de meubles. Il crée des ponts et des dialogues où l’échange
d’informations est aussi une source d’inspiration.
Ils collaboraient ensemble depuis déjà dix ans quand Massimo
Morozzi, directeur artistique italien d’Edra, les découvre,
lors d’une exposition à New York. Grâce à Massimo, les
Brésiliens sont ainsi passés d’une petite production artisanale
au design en série. Avec la chaise Vermelha ils scellent
donc leur premier partenariat avec Edra. Dès lors et chaque
année, de nouveaux produits et des concepts sont lancés
tant chez les éditeurs internationaux (Edra, Alessi, Fontana
Arte) que nationaux (Grendene pour leurs pièces d’édition
illimitées).
Le travail en partenariat avec des communautés, notamment
celle des Favelas, des usines et des industries (Edra,
Cappellini …) permet au Studio Campana de conserver cette
fraîcheur qui fait de lui sa renommée.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag d' Octobre 2008
Né à Locarno d’une mère autrichienne et d’un père italien,
Claudio Colucci fait de la mixité et du mouvement sa marque
de fabrique. Après l’obtention du diplôme de
design graphique des Arts Déco de Genève, il intègre l’ENSCI
de Paris en design industriel et achève sa formation à l’Ecole
Polytechnique de Kingston.
Co-fondateur des Radi Designers qu’il quitte en 2000, c’est
avec l’éditeur japonais IDEE qu’il marque le tournant décisif
de sa carrière : il installe son premier bureau à Tokyo en
1998, ouvre une seconde agence en 2003 à Paris et depuis,
partage son temps entre la Suisse, la France et le Japon..
Le travail de Claudio s’articule autour de 3 axes :
mobilier, architecture d’intérieur, et scénographie.
Ses créations, à la fois simples et ludiques apportent un
regard sur de nouveaux modes de vie, intégrant ses recherches
sur les matériaux, les technologies et leur industrialisation.
Il veut surprendre, déstabiliser et ouvrir de nouveaux
modes de perception et d’appréhension de notre
environnement. Il a été ainsi l’un des premiers à retravailler
le Corian et à lui restituer ses propriétés de translucidité et
de luminosités notamment avec ses lampes Squeeze, Label
VIA 2000.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mai 2009
Eric Gizard vit et travaille à Paris. Il est à la fois architecte
d'intérieur, designer et directeur de création et fondateur
et gérant d'E.G.a. En 2005, il est élu Créateur de l'année
à Maison & Objet, aux côtés de Mme Putman.
Eric Gizard puise son inspiration et ses références dans
les Arts Décoratifs contemporains. Passionné par son
époque sans renier le passé, il intervient sur des sujets
très diversifiés en apportant des solutions très personnelles,
toujours marquées d'un style original.
Contrastes affirmés, télescopage dans l'usage des matériaux
et des couleurs, travail sur des « clairs-obscurs
», savant dosage de tradition et de modernité sont ses
traits d'identité.
Explorateur attentif des styles du monde, son terrain
d'action le porte à intervenir sur une grande diversité
de projets: des appartements et des boutiques de prêt à
porter au Japon, des salons de thé en Corée, la boutique
des parfums Jean Patou à Paris, une maison de
particuliers à Londres, l'environnement commercial de la
marque de cosmétiques de luxe SK-II en Asie, des projets
hôteliers en Europe ou les salons VIP et les harmonies
cabines des avions Air France à travers le monde..
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Septembre 2009
Décalé, l’« Almodovar du Design » nous plonge (et sans parachute) dans son univers
onirique. Comme tout droit sorti du puits d’Alice, Jaime Hayon joue avec les couleurs,
bouscule la conformité ambiante avec audace et humour. Les réalisations brillantes
de ce trentenaire qui ne veut résolument pas grandir font d’ores et déjà de lui un
grand nom du Design actuel
Le designer madrilène a eu très rapidement rendez-vous
avec le succès. En six ans, il est devenu omniprésent et ne
se refuse rien. Adolescent, Jaime passe un an à San Diego
en tant que skate-boarder professionnel. C’est durant cette
année en immersion totale dans la « street-culture », baignant
ainsi entre la culture pop, les comics et les graffitis,
qu’il trouve sa voie. La voie par laquelle il veut s’exprimer
: un design frais, passionné, aussi vif et coloré qu’un
Dali, refusant l’aseptisé clinique et le conformisme au profit
de ce joyeux monde un peu fou qu’il a dans la tête.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mars 2010
Jalper Morrison est aujourd'hui un des designer industriels
les plus influents. De notoriété internationale, il est celui,
qui à la fin des années soixante-dix remis en cause une certaine idée du design devenue obsolete. Retour à l'essentiel
volonté omniprésente de se pencher sur la vie au quotidien,.
le travail de Jasper Morrison s'oriente vers un style simple,
pur évident. Mème si il laisse place à une grande part de
fantaisie ... jasper Morrisoo est sans contexte l'homme lige d'un design sans ostentation.
Jasper Morrison est n" en 1959 à Londres et c'est entre la capitale anglaise et New York qu'il grandit puisque son père y était en poste en tant que responsable publicitaire. Diplomé au Kingston Polytechnic en 1982, il poursuit son cursus au Royal college of Art de Londres et achève sa formation au HDK Art School de Berlin, l'école des Beaux arts, où il reste une année. Durant ses années d'étude il découvre et se découvre des affinités avec des maitres du genre tels que Gerald Summers, Jean Prouvé ou encore le Corbusier, son travail s'en ressent inéluctablement.
C'est en 1986 qu'il décide de créer son propre studio de design à Londres. Protagoniste de la "Nouvelle Simplicité", Jasper Morrison présente des objets aux lignes simples et fortement épurées en parfaite reaction à la pétulance formelle du postmodernisme. Son design se veut simple, sérieux. A la différence de la plupart des designers qui fabriquent eux-même leurs idées Jasper Morrison quant à lui fait appel à des artisans. De cette période il aime à se souvenir qu'il parcourait la capitale sur sa honda 90 à la recherche de petits ateliers qui seraient susceptibles de cristalliser ses projets. Mais à l'ère "Thatcher" Jasper Morrison se vit contraint d'aller de plus en plus loin, crise et délocalisation étant passées par là.
Observateur de longue haleine, ses créations lui sont inspirées de ce qu'il observe, par les différences d'ambiances de cultures. Pour lui l'idée peut venir instantanément où nécessite un développement plus long sur la planche à dessin. Reste le plus important c'est que chaque objet à sa propre histoire.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de septembre 2008
Faire de sa vie un projet Jean-Marie Massaud est, depuis ses premières intuitions, dans une quête de synthèse. Son travail, tendu vers la réduction et la légèreté, a toujours revendiqué une formalisation symbolique comme accès à l’universel et l’intemporel.
Il propose aujourd'hui des projets de vie plus globaux au travers de projets d’architectures, de stratégies de développement, de biens et de services.
Car, si sa réputation dans le domaine du mobilier n'est plus à faire, Jean-Marie Massaud est avant tout l'homme d'une vision ; une vision philosophique et économique.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Avril 2009
Karim Rashid est un des designers les plus prolifiques de sa
génération. A lui seul il représente plus de 3000 réalisations
et plus de 300 récompenses. Son activité plus le fait de
travailler dans plus de 35 pays confère à Karim Rashid un
rôle légendaire dans le monde du Design..
La diversité de
son travail lui permet la capacité de féconder par pollinisation
croisée des idées, des matières, des comportements,
l’esthétique d’une typologie, traversant les frontières et
élargissant les horizons pour le grand public.
Parmi les récompenses qu’il a pu obtenir, on peut citer des
produits populaires telle que la poubelle Garbo ainsi que
la Oh Chair réalisée pour Umbra, des intérieurs comme le
restaurant Morimoto à Philadelphie et l’hôtel Semiramis à
Athènes et des expositions pour la Deutsche Bank et Audi.
Pour répondre à son ambition créatrice pour le grand public,
Karim a collaboré avec des éditeurs comme Méthod et Dirt
Devil, des meubles pour Artemide et Magis, l’identité de
marque pour Citibank et Hyundai, des produits de haute
technologie pour LaCie et Samsung et des objets de luxe
pour Veuve Clicquot et Swarovski, pour ne nommer qu’eux.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juin 2009
matali crasset, née en 1965, est designer industriel de
formation, diplômée des Ateliers - E.N.S.CI. Après avoir fait ses premières expériences auprès de Denis Santachiara en Italie et Philippe Starck en France, elle crée son studio à Paris, dans une ancienne imprimerie réhabilitée au coeur de Belleville. C'est là, au milieu des enfants et des voisins, qu'elle conçoit ses projets.
Depuis les années 90 elle envisage son métier de designer
de manière globale. Portant un regard à la fois expert
et toujours neuf sur le monde, elle questionne l'évidence
des codes pour mieux s'en affranchir. A l'image de
son objet emblématique la colonne d'hospitalité « Quand
Jim monte à Paris », c'est à partir d'une observation fine
des usages qu'elle invente un autre rapport à l'espace
et et aux objets du quotidien.
Ses propositions ne vont
ainsi jamais dans le sens d'une simple amélioration de
l'existant mais développent, sans brusquer, des typologies
articulées autour de principes tels que la modularité,
la réticularité ...
Son travail consiste à chercher de nouveaux principes organisateurs et à formuler de nouvelles logiques de vie.
Elle définit cette recherche comme un
accompagnement vers le contemporain.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Octobre 2009
Marc Newson
est né à Sydney,
en Australie en 1963. Formé à la
sculpture et à la joaillerie, il crée ses premiers
mobiliers dès 1986, et plus particulièrement la Lockheed
Lounge, chaise longue remarquée par Philippe Starck
qui la plaça dans le hall d’entrée du Paramount Hotel à New
York. Formée d’une coque moulée entièrement recouverte
de plaques d’aluminium rivetées, dont l’élaboration fut aussi
sophistiquée que celle d’une pièce d’orfèvrerie. La Lockheed
Lounge devint myhtique lorsque Madonna s’allongea dessus
dans son clip Rain.
Installé à Tokyo (où il reste 4 ans) Marc Newson collabore
avec l’entreprise Kurosaka qui édite de nombreuses pièces,
notamment l’ORGONE Chair.
En 1991, il ouvre son studio à Paris et travaille dès lors
avec les plus grands parmi Cappellini, Moroso, Flos, B&B
Italia, Magis ou encore Falcon Biomega, Téfal.
A partir de 1993 et en collaboration avec J-C Decaux, il
réalise des mobiliers urbains et aménage des espaces publics
comme le restaurant Coast à Londres (1995).
Mais c’est en 1998 qu’une occasion rêvée se presente à lui. Dassault lui offre l’occasion d’aborder un domaine qui le fascine, l’aéronautique ... Le constructeur, majeur dans l’aviation civile, lui commande l’aménagement du jet privé FALCON 900B. L’année suivante il réalise pour Ford le concept car 021C. En 2003, il crée les sièges Skybed de la class’ affair de la compagnie Qantas Airways, avant d’aller jusqu’au bout de ses rêves avec la fabrication d’un concept-jet dont il a lui-même embouti, ajusté et riveté les plaques à la main : KELVIN 40, travail commisionné par la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Parmi ses projets les plus récents, on compte la bagagerie pour Samsonite, le téléphone portable Talby pour KDDI.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de novembre 2007
Aux limites inexplorées où
convergent la Science et l’Art
tout en flirtant,
tel un philanthrope,
avec l’architecture, Mathieu
Lehanneur, 36 ans, designer
définitivement «hors standard»,
nous invite à repenser nos
rapports avec les objets.
Intrigantes, interactives,
sensuelles, comme dotées
d’une propre conscience, ses
réalisations mêlent avec génie
matières organiques et hautes
technologies. Des objets, mais
également des scénographies
que l’on ressent comme animés
par une conscience, mus par
une volonté propre et palpable,
de rendre notre quotidien et
l’environnement dans lequel
nous évoluons, plus agréable
et plus sain : des objets vivants
pour des êtres vivants..
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Février 2010
Monica Förster, fertile et altruiste
Monica Förster a créé plusieurs des objets les plus mondialement connus du design suédois contemporain. Originaire de l’extrême nord de la Suède, près du Cercle polaire, elle est aujourd’hui établie à Stockholm.
.
Son travail se caractérise par une quête de pureté dans les lignes, combinée à une curiosité illimitée pour les nouveaux matériaux et technologies. Son travail pluridisciplinaire l’amène à inventer et renouveler les typologies dans les domaines du design industriel, de l’ameublement et du design d’objets.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Février 2009
Designer argentin, lauréat des Beaux Arts, Octavio Amodo a la
quarantaine talentueuse et séduisante, Il vit et travaille à Paris.. C’est en 2002 qu’ Octavio Amado a créé la société OCTAVIO
& Co. Octavio & Co se compose d’un studio de projets dédié
à la création de luminaires et de mobilier et d’un département
de distribution augmenté d’un département de
conseils en lumière afin de créer une synergie complète
de propositions produits/projets.
Son design reconnaissable par sa touche mêlant assemblage,
structure, légèreté, fausse géométrie, translucidité,
poésie et une douceur se révèle aussi bien dans les petites
pièces que dans les installations monumentales et se retrouve
tant pour des luminaires à poser ou sur pied, que
pour les suspensions, les mobiles, l’habillage de mur ou
de plafond modulable ou sous forme de tableaux lumineux.
Les composantes esthétiques sont renforcées par un apport de haute technicité lumineuse notamment les leds
et la mise en avant de l’éco conception [...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Avril 2010
Élu designer de l'année « Now ! Design à vivre» 2005 au Salon Maison Et Objets de Paris, Patrick
Norguet fait figure d'électron libre du design français en développant une approche du design
axé sur l'éclectisme. Sa conception du design industriel se caractérise par une recherche constante
de l'équilibre et de la justesse, tendre vers la création d'objets simples et fonctionnels. Son
domaine d'activité s'étend de la création de produits industriels aux projets architecturaux.
Ses designs intègrent les collections permanentes de musées prestigieux tels que le MOMA de
New York.
Pour Patrick Norguet le design est affaire de contraintes
financières, de loyers, de salaires, de délais de livraison,
de clients à trouver et à conserver. En somme,
une entreprise captivante et prenante. S'il devait définir
son travail, il aurait recours à un cahier des charges
plutôt qu'à un discours théorique. Avec lui, mieux vaut
laisser de côté la vision du « shaman designer », qui
cultive les esprits créatifs et expose ses oeuvres visionnaires
dans les galeries, musées et autres temples
du design.
Peu connu il y a encore cinq ans, il a multiplié les références, les honneurs et autres distinctions depuis. Ce succès rapide est mérité, et non le fruit d'un quelconque coup médiatique. Patrick Norguet a d'abord obtenu un CAP de dessinateur industriel et de tourneur-fraiseur, puis il s'est orienté vers une formation d'ingénieur en productique, plus basé sur la conception. Son travail est ancré, voire structuré, par sa connaissance des matériaux, des outils et des procédés de fabrication. Avant de rêver d'objets, il a d'abord appris à redessiner les limites du possible en utilisant tous les moyens techniques mis à sa disposition.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Janvier 2009
Un physique de crooner, un visage angélique, un peu gravure
de mode, un peu arrogant, le regard charmeur et
quelque peu inquisiteur. Il y a 31 ans lorsque les fées se
sont penchées sur son berceau, leur générosité fut sans
contexte magnanime. Beau, oui. Intelligent, encore plus.
Malin? Énormément. Talentueux ? Evidemment. Créatif ?
Forcément.
Audacieux ? Inévitablement.
c'est d'ailleurs cette audace qui l'a fait connaître alors qu'en
1998, il présente au public des logos de grandes marques,
symboles d'une génération qu'il a détourné et réalisé en
3D.
Après ce coup d'éclat et de génie, Ito Morabito est
aujourd'hui au firmament de la voie lactée du design.
Un berceau de style
Certains diront de lui qu'il était prédestiné à cette carrière,
fils de Pascal Morabito, issu lui même de deux générations
de créateurs, Ora-Ito baigne dès sa plus jeune enfance
dans l'univers de la créativité. c'est pourtant grâce à son
propre talent et son travail qu'il s'est créé. Alors que la
plupart des enfants en sont encore à lire les bandes dessinées
adaptées à leur âge, Ora-Ito a comme livre de chevet
les productions de Philippe Starck.
A dix ans, il se sent
proche de Le Corbusier et a pour idole Keith Haring, artiste
emblématique de la scène new-yorkaise des années
80. c'est donc tout naturellement qu'il rentre, en 1996, à
l'ESDI-Paris, l'école de création et de design, aujourd'hui
connue sous le nom de Créapôle. Congédié par la direction,
(que l'on félicite !), Ora-ïto passe de stages d'architecture
en stages d'architecture, de visites d'expos et de
vernissages, mais les bonnes fées veillent toujours, Il faut
dire que le destin et le talent d'Ora-ïto ne sont pas ceux
de tout le monde...
«Construction de l'imaginaire»
Tournant décisif de son parcours, il fait la rencontre de Roger
Vivier, styliste de mode reconnu pour l'extravagance de
ses créations de chaussures et notamment du talon. Roger Vivier lui demande de moderniser son image. Ora Ito
dira qu'il lui a manqué de temps, quoiqu'il en soit, il
crée par image de synthèse un projet d'escarpin nommé
Cinderella qui lui ouvre le champ d'exploitation des objets
réalisés en 3D.
Génie ou pas, Ora-Ïto se sert de
technologies jusqu'alors utilisées par l'élite des ingénieurs
de l'aérospatiale ou de l'automobile.
Le résultat
est éloquent et confirme Ora-ito dans son aspiration à
créer sa propre marque à l'âge de vingt ans: Ora-ITO
(signifiant« construction de l'imaginaire ( en langage
sioux), trois lettres puis trois lettres, en rapport avec le
travail d'équipe de son studio et la symétrie graphique.
Mais aussi un semblant d'anagramme avec son nom, un
besoin essentiel de ne pas faire figurer sa filiation qui
selon ses propres dires l'aurait desservi.
Son agence travaille
dans les domaines du design-produit, du design
d'espace et de la communication visuelle.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de juillet-aout 2008
Il aurait pu être historien, chercheur ou encore mannequin, non Oscar
Ono s’est totalement investi dans le monde de la décoration intérieure.
Un parcours atypique pour cet homme qui donne toute l’élégance
de sa personne dans son travail.
Passionné par les arts, l’histoire et l’archéologie, c’est dans la célèbre
Ecole du Louvre qu’il sanctionne ses diplômes.
Oscar Ono devient désigner par vocation pour le plus grand plaisir des esthètes. En véritable créateur de concept, OSCAR ONO, conçoit des décors innovants pour l’hôtellerie et la restauration.
Un éclectisme revendiqué.
Des hôtels aux restaurants, des bars aux galeries d’art, des
appartements aux villas privées, et même à la décoration
pour la télévision et des grandes marques, Oscar Ono et
son agence créent des espaces éclectiques.[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juin 2010
Diplômé de l’Ecole Boulle (Sculpture) et de
l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs.
Il inaugure sa carrière de designer en 1969,
en Italie, avec la Mobel Italia. En France,
dans les années 1970, il collabore avec Prisunic
pour la vente par correspondance de
meubles bon marché. Il travaille ensuite
dans des secteurs oubliés du design, hôpitaux,
écoles maternelles, etc…
Puis, il développe une collaboration avec
plusieurs fabricants de mobilier de bureau
en France, Marcadet-Mobilier, Vinco et Knoll
aux Etats-Unis.
Dans les années 1980, il recentre son activité
sur le mobilier pour l’habitat et développe
une collaboration à long terme avec de nombreux
industriels français, Fermob, Artelano,
Roset, Toulemonde-Bochart, et étrangers,
Scarabat (Espagne), Cassina (Italie)..
A côté d’une production importante en matière
de mobilier, il travaille dans d’autres
domaines du design : études de voiliers pour
la société Cartier, objets en cristal pour la
Société Baccarat ; en architecture : maisons
individuelles, magasins pour la société Roset
à Chicago, Miami, Munich, New-York ; en
graphisme, étude pour le Musée de la Poste
à Paris.
Il exerce aussi un travail de sculpteur qui a donné lieu à de nombreuses expositions dans le monde (Expositions « La Mémoire de l’Eau » et « Brûlures de Terre »).
Designer passionné par l’industrie, il poursuit sa carrière sans
tapage médiatique. Sa production sans cesse croissante et mondiale
reflète un souci constant de modernité et de simplicité. Il
attache autant d’importance à la fonctionnalité, à l’esthétique,
qu’au résultat économique des produits créés.
Plusieurs de ses créations ont été primées : la chaise longue
Arc en 1983, la ligne Lune d’Argent et le secrétaire Face-à-Face
en 1985, la ligne Piccolo en 1990. En 1995, la chauffeuse Câlin
éditée par Roset. En 2001, le canapé Smala édité par Roset. En
2003, la dormeuse Lover éditée par Roset.
Elu Créateur de l’Année en 1984, il reçoit le Grand Prix de la
Critique du Meuble Contemporain en 1986, le Grand Prix de la
Création de la Ville de Paris en 1992, et en 1996, le Grand Prix
National de la Création Industrielle.
Participant à de nombreuses
expositions dans le monde, il est présent dans les collections du
Musée des Arts Décoratifs de Paris, du FNAC (Fonds National
d’Art Contemporain), du Musée National d’Art
Moderne, Centre de création industrielle, Centre
Georges Pompidou et du Cooper Hewitt Museum
de New York.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Novembre 2008
Pierre Paulin a joué un rôle majeur dans le secteur du design
de meubles en général et pour Artifort en particulier.
En 2007, cette célèbre maison d’édition a d’ailleurs fêté un
triple anniversaire : les 50 ans de sa carrière de designer
Artifort, les 60 ans de sa carrière de designer et les 80 ans
de l’homme.
Pierre Paulin a beaucoup expérimenté avec les tissus et les
matériaux sans jamais perdre de vue son objectif premier
: le confort. Aux côtés de Kho Liang Ie* et de Geoffrey
Harcourt**, il a inventé de nouvelles méthodes de design.
Il laisse un héritage exceptionnel. Citons notamment la
vaste collection de meubles devenus des classiques dont
beaucoup font encore partie de la collection Artifort ainsi
que la philosophie dont se sont inspirés de très nombreux
designers.
Indémodable, son travail est toujours qualifié aujourd’hui
de moderne et innovant. Des designs qui ne sacrifient
pas le confort à la forme. Sa plus célèbre création pour
Artifort est sans doute le fauteuil Ribbon (1966), mais les
modèles Orange Slice, Tongue, Little Tulip et Mushroom
sont également devenus des classiques. Ces créations et
bien d’autres encore font toujours partie de la collection
Artifort à l’heure actuelle. Le travail de Pierre Paulin est
également exposé dans des musées à travers le monde,
notamment le musée MoMa de New York, le Musée des
Arts Décoratifs de Paris et le Musée Victoria & Albert de
Londres.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juillet Aout 2009
René Holten INDUSTRIAL DESIGN est un studio de conception
concentré sur des produits d’ameublement intérieurs.
Leurs clients principaux travaillent dans les meubles et la
salle de bains. Leur but est de concevoir des produits de
haut de gamme avec une longue durée de la vie et surtout
dans un profond et total respect de l’environnement.
Plusieurs compétences sont réunies dans ce studio et l’habileté
de chacun fait en sorte que chaque maillon de la
chaîne de conception sont réunies. Il en va de la conception
industrielle, la conception intérieure à la fabrication
de modèle, pour modèles d’échelle et modèles de taille
réelle dans toutes les sortes de matériels : bois, l’acier,
mousse, plastiques.
Bien que les nouvelles technologies, dont l’assistance informatique, soient prépondérantes dans la réalisation de meubles, René Holten laisse une grande place au travail manuel. Cela signifie que toutes les produits seront finis à la main. La touche finale est faite dans le processus de fabrication du modèle par la main du designer. René Holten INDUSTRIAL DESIGN croit, en partenariat avec ses clients en l’écoute et l’obtention de la clarté dans le processus entier du concept à la production. Une pensée, une notion qui se traduit dans la réalisation de produits créateurs, innovants qui se détacheront du marché tout en faisant preuve d’un design éloquent.
PHILOSOPHIE
L’observation de la beauté du monde !
Dans son travail, la philosophie du design
est à même de lui poser ses propres
questions.
Est-ce qu’un espace peut être rempli utilement
avec un nouveau produit ? Quelle
est la qualité de design d’un nouveau
produit ? Est-il envisageable de créer un
problème environnemental avec un nouveau
produit ?
Pour René Holten, arriver à une solution
trop rapidement peut bloquer le processus
de conception. Un temps d’incubation
est nécessaire pour vraiment sentir toutes
les options et choisir le juste chemin
à une solution. C’est en se posant les
bonnes questions, en recherchant tous
les problèmes inhérents à la création
que commence un processus de pensée,
seule, une solution peut l’arrêter.
L'ENVIRONNEMENT
Bien sûr l’environnement est une
grande question pour René Holten. Né
dans la deuxième moitié du 20ème
siècle et fort de son enseignement à
l’Académie des Arts de Maastricht et
l’Académie de Design de Eindhoven
aux Pays-Bas, le soin de l’environnement
a grandi dans ses gènes. Pour
lui, il faut absolument léguer à nos
enfants un monde meilleur que celui
dans lequel nous sommes nés.Concept
fort, est qui donne toute la dimension
de notre responsabilité.
En tant que designer, René Holten
essaie de produire ses créations de
manière à ce que le processus de
production soit le moins polluant possible.
Les produits peuvent être démontés
dans des parties recyclables.
De même, ils sont conçus pour durer
dans le temps.
René Holten a cette motivation avouable
de créer des objets pour faire plaisir
aux gens.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de janvier 2008
Ronan et Erwan Bouroullec sont nés à Quimper en 71 et 76. Ronan est diplômé de l’Ecole Nationale des
Arts décoratifs. Erwan, sorti des Beaux-Arts de Cergy Pontoise a progressivement collaboré avec son frère.
Ils décrivent leur travail commun comme un travail à quatre mains et mettent d’ailleurs l’accent sur les
moments de tension et de contradiction. Leur design épuré, édité par les plus prestigieux éditeurs s’inscrit
à priori dans une tradition minimaliste mais recèle bien des surprises. Il a des légèretés et des douces
ambiguïtés qui incarnent avec humour et élégance les nouvelles tendances du design.
L’économie des formes
Les créations des Bouroullec usent d’un vocabulaire formel
économe. Elles jouent avec sophistication du blanc (les «Vases
combinatoires», le «Lit Clos») ou de la monochromie ; et quand
elles jouent de la couleur, c’est toujours en gammes maîtrisées
(étagères «self»). Elles déploient des formes basiques qui s’articulent
essentiellement sur leurs composants structurels («cuisine
désintégrée» , sièges «Facett»).
Mais leur dépouillement, leur silence pour reprendre une expression d’Erwan (celui des deux frères qui parle le plus souvent !) n’est ni austérité, ni sévérité, c’est une simplicité d’idéal qui dégage l’objet de tout ce qui ne lui est pas essentiel, afin de S’approcher au plus près d’un archétype que l’utilisateur peut appréhender d’une manière directe et avec une grande liberté.
L’économie des usages
A travers de nombreux projets, les frères Bouroullec
ont très largement exploré les concepts
de flexibilité et de modularité. La flexibilité de
l’objet ne se limite pas à des utilisations qu’il
convient à chacun d’adapter, de découvrir, voir
d’inventer totalement (comme avec les étranges
«Roc») ; une flexibilité qui permet par ailleurs à
l’objet de s’inscrire dans une durabilité ouverte
aux changements de mode de vie de l’usager ;
elle implique aussi l’objet dans son rôle d’élément
composant. Le mot «meuble» emplit alors
tout son sens : cela meuble, c’est à dire cela
comble l’espace ; étymologiquement le meuble
est aussi ce qui est mobile.
Les «Algues», édités par Vitra, les paravents
«Bleu» et «Rouge» sont des objets d’une finalité
mal définie, ils semblent d’abord de simples
éléments de décoration avant de révéler
leur potentiel architectural comme structures
mouvantes ou cloisons mobiles. Et si la fonction
première des tapis «Zip» et «Grape» est moins
mystérieuse, ils laissent toute latitude à leur utilisateur
tant comme meuble à vivre que comme
élément structurant de l’espace habitable.
Articulation des articulations
Des fonctions fluctuantes et des formes évolutives : on
comprend dès lors que la relation forme et fonction soit
dans le cadre de cette oeuvre assez complexe. La forme
n’est pas déduite de la fonction comme elle peut l’être dans
les formes radicales du Design, elle n’a pas non plus l’indépendance
que peuvent lui accorder les tendances plus
«déco» ou Postmodernes.
La relation dynamique forme/fonction adopte chez les
Bouroullec des géométries variables d’un projet à l’autre,comme si les Bouroullec avaient justement à coeur d’en
explorer les possibles variations : depuis la plus grande lisibilité
de la fonction des sièges Facett jusqu’à l’extrême
opacité de l’objet Roc.
Dans la mesure où cette relation est au coeur de l’activité
du Design, définissant les styles, les tendances et les écoles,
on voit alors que le travail des frères Bouroullec est,
pris dans son ensemble, une réflexion sur la nature de cette
activité qui réunit l’homme et son environnement.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mai 2008
Yann est lorientais d’origine, aujourd’hui il vit et travaille à
Rennes. Son enfance passée en Afrique francophone (Mauritanie
et Gabon), a été un facteur prépondérant dans la
construction de sa sensibilité, et nourrit encore aujourd’hui
son travail artistique.
Formé à l’école nationale d’art de la Villa Arson à Nice,
il exerce depuis une dizaine d’années l’activité d’artiste
plasticien.
De 1998 à aujourd’hui, Yann a participé à diverses expositions
collectives en France, et présenté des expositions et
des réalisations personnelles.
2005 : exposition personnelle au centre d’art contemporain
La Criée, à Rennes.
2007 : séjour en Islande, dans le cadre du projet photographique
«Et in Arcadia ego», soutenu par de nombreux
partenaires publics et privés.
2008 : expositions personnelles liées à ce projet et à ce
voyage, en Bretagne (artothèque de Vitré, notamment).
2009 : publication du livre «Et in Arcadia ego, Islande»,
accompagné d’un dvd, chez Zédélé Editions (Brest)
Yann Lestrat
> 06 66 81 70 92
> 02 23 36 08 57
> yann.lestrat2@free.fr
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Novembre 2009


















