Espace designers, portraits des plus célèbres créatifs ...
Tous les mois l'équipe de Tendances magazine vous présente un nouveau designer, découvrez ci dessous les designers déjà présentés dans les pages du mag
Massimo losa Ghini est né en 1959, il a étudié l'architecture
à Florence et a obtenu son diplôme à l'école polytechnique
de Milan. Il a participé à partir de 1985 aux innovations
du design italien en dessinant des illustrations, des objets
et des locaux pour le groupe bolidismo, dont il est le fondateur,
il a également collaboré avec Ettore Sottsass du
groupe Memphis. Pendant cette même période, il fonde
le cabinet d'études losa Ghin en commençant son activité
d'architecte et de designer.
losa Ghini dessine des meubles, des collections, des objets
et développe la direction artistique des meilleures sociétés
de design italiennes et étrangères, dont Yamagiwa Lighting
au Japon, Silhouette Modellbrillen en Autriche, Zumtobell
Staff, Duravit, Dornbracht, Hoesch en Allemagne, Roche
Bobois International en France et Cinova, Moroso, Poltrona
Frau, Cassina, Flou, Snaidero, Mandarina Duck, Rapetti en
Italie, en définissant un style reconnaissable et personnel
au fil des années.
Il évolue professionnellement en tant qu'architecte en dessinant
des espaces architecturaux ou destinés aux expositions,
des sites culturels ou commerciaux et des chaînes de
magasins dans le monde entier. [...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Janvier 2012
Après des études en Sciences Politiques et en marketing Management, Alain Gilles a travaillé dans le monde de la finance. Mais chacun doit vivre sa vie Ainsi c'est grace à l'appui moral de son épouse qu'il s'est replongé dans des études de design industriel en France. Il a commencé par assister Xavier Lust dans ses créations, mais a finalement été embauché par Quinze & Milan avant d'avoir terminé ses études. Il a travaillé pour Arne Quinze pendant 2 ans et demi en tant que designer, développeur et chef de projet sur plusieurs projets de grande visibilité pour des architectes et des éditeurs de renommée internationale. .
Il a ouvert son propre studio fin 2007 afin de poursuivre ses propres rêves et de développer son approche personnelle dans la conception de eproduits, de mobilier, mais également au niveau de la direction artistique et de l'architecture d'intérieure [...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Octobre 2011
Né à Bombay en 1954, Anish Kapoor quitte le sous-continent
indien à l'âge de 19 ans en emportant avec lui la
mémoire sensible de son pays d'origine. A Londres, où il
s'est installé, il suit des études d'Art puis débute sa carrière
de sculpteur. Il il représenté l'Angleterre à la Biennale de
Venise en 1990.
Après ce coup de maître, il présentera ses travaux dans
le monde entier.
Anish Kapoor compte de nombreux prix
et distinctions, dont le prix. Turner· principale récompense
pour l'art contemporain en Grande-Bretagne.
Il est l'auteur, entre autres, du Sky Mirror el du Gloud Gate
exposés respectivement à New York el à Chkago. Anish Kapoor
il récemment exposé au Musée Guggenheim de Bilbao, à la
Royal Academy of Arts ou encore au MAK de Vienne. [...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juillet - Aout 2011
Il était une fois, trois « drôles » de garçons, Didier, Maxence et Nelson.
Le premier, Didier Codron est un créateur déjà bien connu du monde du
design, le second, Maxence Boisseau, gravitait déjà autour de cette sphère de
la création, et parce qu'il aimait dessiner de jolies choses, c'est tout naturellement
que Didier lui a offert de travailler pour lui. Reste le « petit dernier »,
Nelson, qui après bien des voyages à l'étranger, décida de poser ses valises.
La boucle est bouclée, le trio formé…
TM : Bonjour Maxence, qu'est-ce qui a motivé la création
de AT-ONCE ?
MB : Je venais d'obtenir mon diplôme de l'Ecole du Design
de Nantes, Didier cherchait des designers pour son
agence, je suis donc parti sur Paris en 2006. Nelson était
déjà là. Très vite des valeurs humaines communes sont
apparues, le feeling entre nous trois passait vraiment
bien. Avec Didier, nous travaillions essentiellement sur
des produits de design industriel. Ca se caractérise par
des cahiers des charges dont les contraintes sont très
nombreuses. Et puis, en 2008, avec la crise, l'activité de
l'agence a baissé, nous avions donc du temps. Cela nous
a permis d'imaginer et de créer des produits. On voulait
se faire plaisir, avoir de la fantaisie dans nos créations.
Au delà, ça nous permettait de ne pas perdre la main et
d'utiliser notre temps à bon escient.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Novembre 2010
« Grande prêtresse du style, papesse du design, Coco
Chanel de l'architecture intérieure, au-dessus du goût...»
Autant de termes et qualificatifs qu'aiment attribuer les
journalistes à Andrée Putman, et ce n'est pas éxagérer
car ils présentent en quelques mots toute l'étendue du
personnage. Andrée Putman dit s'intéresser à tout, sans
préférence mais donnant toujours la priorité au jeu de
l'histoire:
« Dans mon travail, il y a toujours une histoire.
j'aime qu'un objet fasse des farces. »
Indémodable, indéfinissable, internationale Andrée Putman
est un style.
De ses origines elle parle volontiers. De l'excentricité
de sa mère elle a capté toute son originalité. Dès son
plus jeune âge Andrée Putman comprit que toutes les
conventions d'un milieu social élevé et austère étaient à
revoir. Ses vacances passées dans l'abbaye cistercienne
de Fontenay, ses fréquentations au Flore où elle a «vu» Picasso, Giacometti, Sartre, Beauvoir ...
Un apprentissage
de la vie qui a fait d'elle ce qu'elle est, qui a formé son
regard sur les choses. Andrée Putman a cette volonté de
s'affranchir de la peur du mauvais goût. Elle aime jongler
avec le pauvre et le riche, jouer avec les apparences.
Séduite par les confrontations de matières,de styles
et d'époques, elle suggère l'importance des références
culturelles dans sa conception esthétique de la décoration.
Mélant géométrie rigoureuse et lignes poétiques,
le travail d'Andrée Putman se réfère à celui des années
30, fait de simplicité et de dépouillement, d'élégance
et de raffinement. A travers une suite de projets très
différents les uns des autres, elle nous entraîne à la découverte
de son ésthétique épurée et enjouée à la fois.
Mettant en scène des volumes épurés au sein d'harmonies
de couleurs unies, Andrée Putman prend le parti de
neutralité qui fait de ses créations un art intemporel et
inclassable.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de avril 2008
De Warhol, on ne se représente bien souvent que la banane du Velvet,le portrait de Marilyn, et la boîte de
conserve Campbell. Un raccourci pas si rapide qu’il n’y paraît, puisqu’il illustre le côté touche à tout de cet
artiste infléchi, inventeur du pop-art, puis créateur publicitaire éhonté (TDK, Coca-cola). Bref, Andy n’est pas
un artiste rationnel, il a jeté à bas les formes, les objets, les destinées d’un travail qu’il ne prendra jamais
au sérieux. A la fin de sa vie il prit grand soin de briser le mythe qui l’entourait en s’employant à toutes les
extravagences télévisuelles. Mais c’était trop tard. Les années soixante étaient passées par-là, étiquetant
Warhol ponte du pop-art.
Le rêve américain
Andy Warhol naît Andrew Warhola le 6 août 1928 à Pittsburgh
(Etats-Unis). Fils d’émigrés tchèques, de son enfance,
on ne connaît pas grand chose. Ado, il collectionnait les
autographes et les photos de star, icones qu’il retravaillera plus tard, pour les revendre 100 000 dollars pièce.
De
1945 à 1948 il suit des études au «Carnergie Institute of
Technology» , ce qui lui permet de devenir un publicitaire
reconnu, il travaille notamment pour les revues Glamour
et Vogue..
Il déménage alors à New York, change de nom et commence la peinture, glane dans
l’univers des bandes dessinées et des
publicités la matière à son inspiration.
C’est au début des années 60 qu’il
peint les fameuses boîtes de soupe
«Campbell». Le concept peut paraître
anecdotique, mais il matérialise tout
de même l’entrée de la culture de
masse dans l’espace de l’art.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de décembre 2007
Diplômé de l’ENSCI-les Ateliers à Paris en 1999, Cédric
Ragot crée son studio de création en 2002, à l’age de
29 ans.
Sa volonté de susciter, sans contraindre, les désirs spirituels
et émotionnels de l’individu l’amène à toujours
associer à l’aspect fonctionnel d’un objet une proposition
forte en concept et en image.
Conciliant imaginaire créatif et réalité industrielle, il s’investit
dans tous les champs de la création : de la grande
distribution au produit d’exception.
Il dessine pour de grandes maisons d’édition comme
Cappellini ou Roche Bobois ; pour Rosenthal, Swarovski
dans l’industrie du luxe ; Alcatel, Lacie dans le secteur
des communications et nouvelles technologies mais également
Krups dans l’univers de l’électroménager.

Parallèlement il travaille avec des galeries d’art contemporain
pour développer des pièces d’exception dans
l’univers du mobilier et de la décoration.
Certaines de ces pièces font partie de la collection du
Fonds National d’Art Contemporain et sont exposées à
Paris, Hanovre, Vienne, New York, Milan.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Décembre 2008
Architecte DPLG, Chafik Gasmi est aussi designer industriel.
Il commence sa carrière en 1987 quand il dessine une maison
à Alger et un hôtel à Paris. Il en conçoit aussi le mobilier.
Devant l'intérêt suscité par ses meubles, il crée en
1990 sa propre maison d'édition : UNIVERS INTÉRIEUR.
En 1992, le Salon du Meuble de Paris lui décerne le Grand
Prix de la Critique pour l'ensemble de ses créations.
En 1997, après trois ans d'ascèse à l'usine MOULIN GALLAND
où il réinvente la totalité du catalogue de mobilier
"outdoor", dont la mythique chaise "Square" et le "Portebouteilles",
celui-là même détourné en "ready-made" par
Marcel Duchamp en 1914. Chafik reçoit, conjointement à la
marque, le Prix du Nombre d'Or, consacrant une collaboration
exemplaire entre un industriel et un designer.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mai 2011
Une carrure impréssionnante, une voix rauque et un franc-parler qui lui est propre Christian Ghion est un personnage.
Depuis toujours il nourrit une grande curiosité qui l'amène à hésiter entre Science Po et l'Idhec (Institut des hautes études Cinématographiques), avant de choisir de se lancer dans des études de droit. Cette soif de découvertes de d'expérimentations le conduit à s'intéresser à de nombreux domaines. Il multiplie les expérience : il écrit des piges chez un commissaire-priseur, est éducateur pour le ministère de la justice, suit les cours de l'
Ecole du Louvres, assiste Francois Reichenbach sur quelques films publicitaires et réalise plusieurs travaux de menuiserie, peinture et aménagements pour son cercle d'amis.
Après cinq années de droit, alors qu'il se demande encore comment exploiter ses talents multiples, il décide de s'inscrire à l'école d'architecture de Paris Conflans, en section ECM (Etude Création Mobilier). Quelques années plus tard, il intègre l'ENSCI (Ecole nationale Supérieure de Création Industrielle)
Sans l'avoir réellement prémedité, Christian Ghion se retrouve à 28 ans diplômé en design. dès lors, il fonde son propre studio de création avec Patrick Nadeau avec qui il signe de nombreux projets
. Leur collaboration durera une dizaine d'années, mais est en 1998, c'est en solo qu'il décide de poursuivre son aventure. C'est à cette période que tout s'accélère et les projets se multiplient. Christian Ghion occupe très vite une place importante dans le paysage du design francais et intertionnal. Il signe des création pour des éditeurs de renom tels que Capellini, Driade, Poltrona Frau, Salviatti, Sawaya & Moroni ou encore XO.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mars 2009
Né en 1959, Christophe Pillet
vit et travaille à Paris depuis
1988. Designer diplômé des Arts
Décoratifs de Nice en 1985 et
“Master of Domus Academy” de
Milan en 1986, il collabore avec
Martine Bedin pendant deux ans.
Il travaille ensuite avec Philippe
Starck, de 1988 à 1993. Exercice
de haute voltige, il y apprend
énormément et accumule des
expériences diverses et variées
avant de poursuivre son activité
independemment en créant sa
propre agence.
En 1994, Christophe Pillet est élu designer de l’année. Sa
rencontre avec le monde du design s’est pourtant faite par
hasard. Sa première passion était la musique et elle est,
aujourd’hui encore, une forte source d’inspiration. Selon
ses propres mots, sa démarche de création est plus affective
qu’intellectuelle. Il intervient dans de nombreux domaines
tels que le design mobilier, le design de produits,
l’architecture intérieure et la scénographie. C’est ainsi qu’il
crée des meubles et des objets pour Cappellini, Daum, JC
Decaux, Driade, Ecart International, L’Oréal, Lacoste, Moroso,
Renault, Serralunga, Shiseido, Shu Uemura, Veuve
Clicquot Ponsardin, Whirlpool… Il réalise également l’architecture
intérieure de boutiques, d’hôtels et de restaurants
comme l’hôtel Sezz à Paris en 2005. Scénographe il
participe à des rétrospectives comme celle consacrée à
Hugo Pratt à Sienne également en 2005
Récemment, il a conçu l’architecture intérieure de la boutique
Shu Uemura boulevard Saint Germain à Paris. Il a
travaillé entre autre, à la création de nouvelles boutiques
Catherine Malandrino à Las Vegas, Los Angeles et Istanbul,
d’un restaurant Japonais à Paris, d’ appartement privés
à Paris et au Maroc, de nombreuses pièces de mobiliers
pour les sociétés Tacchini, EMU, Ceccotti, Serralunga, Artelano...
et contribue au lancement de la marque Neology
en dessinant toute une gamme de canapés. Ses futurs
projets prouvent son éclectisme : des lampes pour des
éditeurs japonais, un stand pour Renault, une télé pour
LG, une collaboration avec le styliste de mode John Richmond.
Le Salon de Courtrai avec Neology en Octobre.
Début 2008 c’est une nouvelle consécration il reçoit le Grand Prix 2008 de la salle de bain d’hôtel à Idéo Bain.
Il a démontré que même dans 10m2 une salle de bains
pouvait être innovante, agréable et fonctionnelle. Jouant
avec les lumières, la transparence Christophe Pillet fait
ressortir tout le plaisir du moment que l’on passe dans
cette pièce.
Pour lui le design est un domaine en perpétuelle évolution.
La définition actuelle n’est plus la même qu’il y a
quelques années. Le design était finalement assez proche
du métier de l’ingénieur. Le Contexte et la pratique ont
tellement évolué que finalement son travail n’est pas très
loin de celui d’un romancier ou d’un cinéaste.
Christophe
Pillet selon ses propres dires aime raconter histoires, non pas avec des images ou des mots, mais avec des meubles,
des objets…
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de juin 2008
Depuis 1983, les frères Campana, Fernando né en 1961 et Humberto quant à lui, né en
1953, ont solidement construit leur carrière asseyant une reconnaissance tant nationale que
mondiale. En quelques années, les frères Campana ont secoué le monde du design
en apportant une vision différente de la création.
Leur travail incorpore l’idée de transformation
et la réinvention. Fernando et Humberto
octroient aux matières « pauvres »
et au recyclage des déchets industriels,
le fait de devenir précieux. Quotidiennes
voire communes, elles portent non seulement
la créativité dans la conception,
mais sont aussi très caractéristiques des
inspirations brésiliennes - Les couleurs, les
mélanges, le chaos créateur, le triomphe
des solutions simples, Fernando et Humberto
les subliment grâce à cette tendre
poésie qui leur est propre et représentative
de leurs esprits.
Basé à Sao Paulo (Brésil), le Studio Campana examine
constamment de nouvelles possibilités dans la fabrication
de meubles. Il crée des ponts et des dialogues où l’échange
d’informations est aussi une source d’inspiration.
Ils collaboraient ensemble depuis déjà dix ans quand Massimo
Morozzi, directeur artistique italien d’Edra, les découvre,
lors d’une exposition à New York. Grâce à Massimo, les
Brésiliens sont ainsi passés d’une petite production artisanale
au design en série. Avec la chaise Vermelha ils scellent
donc leur premier partenariat avec Edra. Dès lors et chaque
année, de nouveaux produits et des concepts sont lancés
tant chez les éditeurs internationaux (Edra, Alessi, Fontana
Arte) que nationaux (Grendene pour leurs pièces d’édition
illimitées).
Le travail en partenariat avec des communautés, notamment
celle des Favelas, des usines et des industries (Edra,
Cappellini …) permet au Studio Campana de conserver cette
fraîcheur qui fait de lui sa renommée.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag d' Octobre 2008
Né à Locarno d’une mère autrichienne et d’un père italien,
Claudio Colucci fait de la mixité et du mouvement sa marque
de fabrique. Après l’obtention du diplôme de
design graphique des Arts Déco de Genève, il intègre l’ENSCI
de Paris en design industriel et achève sa formation à l’Ecole
Polytechnique de Kingston.
Co-fondateur des Radi Designers qu’il quitte en 2000, c’est
avec l’éditeur japonais IDEE qu’il marque le tournant décisif
de sa carrière : il installe son premier bureau à Tokyo en
1998, ouvre une seconde agence en 2003 à Paris et depuis,
partage son temps entre la Suisse, la France et le Japon..
Le travail de Claudio s’articule autour de 3 axes :
mobilier, architecture d’intérieur, et scénographie.
Ses créations, à la fois simples et ludiques apportent un
regard sur de nouveaux modes de vie, intégrant ses recherches
sur les matériaux, les technologies et leur industrialisation.
Il veut surprendre, déstabiliser et ouvrir de nouveaux
modes de perception et d’appréhension de notre
environnement. Il a été ainsi l’un des premiers à retravailler
le Corian et à lui restituer ses propriétés de translucidité et
de luminosités notamment avec ses lampes Squeeze, Label
VIA 2000.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mai 2009
Edward Church a fondé la société TCH , à Paris en 2004. En
seulement 6 ans, il a gagné une réputation de designer
et de concepteur de classe internationale dans le monde
entier. Son portefeuille clients se caractérise aujourd'hui par
son prestige et sa dimension internationale.
Déjà considéré comme un talentueux architecte, et salué
par ses pairs, Edward Church décide pourtant de compléter
sa formation au Royal College of Art de Londres, où il sera
recruté par Mary Portas, (alors chez Harvey Nichols) une
fois son diplôme sanctionné.
Deux ans s'écoulent. Edward Church est alors recruté
comme directeur de la création pour Joyce à Hong-Kong, le
principal détaillant de produits de luxe en Asie du Sud-Est.
Nous retrouvons Edward Church trois ans plus tard à Paris
où il travaille dès lors pour le siège social européen de
Ralph Lauren, en tant que directeur du développement des
produits de détail.
Sa carrière débute par la création de mobilier, de luminaires
et d'objets dédiés à l'art de la table pour Ligne Roset et Liv' it.
Il fait alors l'objet de plusieurs appels permanents du VIA
(Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement) avant de
rejoindre Louis Vuitton, entre 2002 et 2005, en tant que de
directeur artistique des vitrines et des mises en scènes événementielles à travers le monde, notamment en Asie.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Janvier 2011
Eric Gizard vit et travaille à Paris. Il est à la fois architecte
d'intérieur, designer et directeur de création et fondateur
et gérant d'E.G.a. En 2005, il est élu Créateur de l'année
à Maison & Objet, aux côtés de Mme Putman.
Eric Gizard puise son inspiration et ses références dans
les Arts Décoratifs contemporains. Passionné par son
époque sans renier le passé, il intervient sur des sujets
très diversifiés en apportant des solutions très personnelles,
toujours marquées d'un style original.
Contrastes affirmés, télescopage dans l'usage des matériaux
et des couleurs, travail sur des « clairs-obscurs
», savant dosage de tradition et de modernité sont ses
traits d'identité.
Explorateur attentif des styles du monde, son terrain
d'action le porte à intervenir sur une grande diversité
de projets: des appartements et des boutiques de prêt à
porter au Japon, des salons de thé en Corée, la boutique
des parfums Jean Patou à Paris, une maison de
particuliers à Londres, l'environnement commercial de la
marque de cosmétiques de luxe SK-II en Asie, des projets
hôteliers en Europe ou les salons VIP et les harmonies
cabines des avions Air France à travers le monde..
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Septembre 2009
Fabrice Bejjani a su créer son propre style,
alliant design et simplicité. Du bois, du métal,
de la laque et des textures, souvent rehaussés
d'une touche orientale ou exotique très
discrète : Fabrice Bejjani conçois des intérieurs
chaleureux aux lignes pures, tout en
restant simple et luxueux.
S'adaptant toujours aux désirs, aux envies,
mais avant tout aux besoins de ses clients,
l'architecte apprécie tout particulièrement les
rencontres que lui permet son métier. Il s'investit
sur ses chantiers et envisage chaque
projet sur le long terme et surtout dans la
fonctionnalité du lieu.
A la décoration d'intérieure s'ajoute la création
d'objets et de mobilier sur mesure destinés
à sa clientèle. Ces pièces sont à l'image
de son travail, à la fois élégant et discret.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Septembre 2010
TM : Bonjour Gilles, dites nous, au plus loin que remontent
vos souvenirs, qu'est-ce qui vous a dirigé vers des études
de design ?
GB : La réponse ne va pas être très glamour, j'en ai bien
peur. J'ai eu un Bac scientifique, il paraissait normal de me
diriger vers une école d'ingénieur, mais rien que d'y penser,
l'ennui me gagnait déjà. J'ai toujours eu des affinités avec
les arts et plus particulièrement la sculpture. Me diriger
vers des études de design m'a paru logique. Cela répondait
à mes aspirations artistiques tout en gardant une apprôche
rationnelle.
TM : Comment vous définiriez-vous ?
GB : J'aime bien le terme de designer, dans sa version anglophone,
le terme designer est très peu déterminé, par
exemple, un coiffeur va être qualifié de designer. Ca me
plaît beaucoup, le fait de pouvoir tout relié par la démarche
du travail.
TM : Comment se déroule l'aboutissement d'un projet,
quelle est votre approche ? Par exemple pour le Sémaphore
?
GB : C'est difficile de répondre car on ne peut pas généraliser,
tout dépend de la commande.
Pour EDF, l'étude a été longue. Il s'agissait de travailler sur
la manipulation de l'énergie dans l'habitat. La discussion
a duré plus d'un an. En amont le travail de recherche est
important et pourtant les références pour le Sémaphore
sont assez simples puisqu'il s'agit de la prise. Nous avons
travaillé sur des symboliques pour aboutir à la forme finale.
J'essaie de créer à partir d'un repérage de choses assez
simples. Ensuite je les réinterprète et je tente de les replacer
tout aussi naturellement.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mars 2011
Décalé, l’« Almodovar du Design » nous plonge (et sans parachute) dans son univers
onirique. Comme tout droit sorti du puits d’Alice, Jaime Hayon joue avec les couleurs,
bouscule la conformité ambiante avec audace et humour. Les réalisations brillantes
de ce trentenaire qui ne veut résolument pas grandir font d’ores et déjà de lui un
grand nom du Design actuel
Le designer madrilène a eu très rapidement rendez-vous
avec le succès. En six ans, il est devenu omniprésent et ne
se refuse rien. Adolescent, Jaime passe un an à San Diego
en tant que skate-boarder professionnel. C’est durant cette
année en immersion totale dans la « street-culture », baignant
ainsi entre la culture pop, les comics et les graffitis,
qu’il trouve sa voie. La voie par laquelle il veut s’exprimer
: un design frais, passionné, aussi vif et coloré qu’un
Dali, refusant l’aseptisé clinique et le conformisme au profit
de ce joyeux monde un peu fou qu’il a dans la tête.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mars 2010
Jasper Morrison est aujourd'hui un des designer industriels
les plus influents. De notoriété internationale, il est celui,
qui à la fin des années soixante-dix remis en cause une certaine idée du design devenue obsolete. Retour à l'essentiel
volonté omniprésente de se pencher sur la vie au quotidien,.
le travail de Jasper Morrison s'oriente vers un style simple,
pur évident. Mème si il laisse place à une grande part de
fantaisie ... jasper Morrisoo est sans contexte l'homme lige d'un design sans ostentation.
Jasper Morrison est n" en 1959 à Londres et c'est entre la capitale anglaise et New York qu'il grandit puisque son père y était en poste en tant que responsable publicitaire. Diplomé au Kingston Polytechnic en 1982, il poursuit son cursus au Royal college of Art de Londres et achève sa formation au HDK Art School de Berlin, l'école des Beaux arts, où il reste une année. Durant ses années d'étude il découvre et se découvre des affinités avec des maitres du genre tels que Gerald Summers, Jean Prouvé ou encore le Corbusier, son travail s'en ressent inéluctablement.
C'est en 1986 qu'il décide de créer son propre studio de design à Londres. Protagoniste de la "Nouvelle Simplicité", Jasper Morrison présente des objets aux lignes simples et fortement épurées en parfaite reaction à la pétulance formelle du postmodernisme. Son design se veut simple, sérieux. A la différence de la plupart des designers qui fabriquent eux-même leurs idées Jasper Morrison quant à lui fait appel à des artisans. De cette période il aime à se souvenir qu'il parcourait la capitale sur sa honda 90 à la recherche de petits ateliers qui seraient susceptibles de cristalliser ses projets. Mais à l'ère "Thatcher" Jasper Morrison se vit contraint d'aller de plus en plus loin, crise et délocalisation étant passées par là.
Observateur de longue haleine, ses créations lui sont inspirées de ce qu'il observe, par les différences d'ambiances de cultures. Pour lui l'idée peut venir instantanément où nécessite un développement plus long sur la planche à dessin. Reste le plus important c'est que chaque objet à sa propre histoire.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de septembre 2008
Architecte DPLG, Jean-François Bellemère crée
en 2003 la maison d'édition Compagnie.
Son ton est chaleureux, généreux.
Jean-François fait partie de ces personnalités
que l'on aime rencontrer. Un échange prodigue,
riche en sensibilité. Avec Jean-François, nous
découvrons ce monde du design, insaisissable
et pourtant si proche. Sa réalité est verdoyante
et créative. Jean-François nous offre sa part de
rêves qu'il cristallise dans ses créations. Son
travail est un poème, un hommage aux lignes
contemporaines inspirées par la nature. [...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juin 2011
Né à Paris en 1971, diplomé de l'école Bleue en 1997, Jean-Marc Gady est l'une des figures émergentes du design francais. Manipulant à merveille les codes du luxe, de l'objet et de l'espace, son champ d'action couvre la scénographie, le design, l'architecture d'intérieur et la communication visuelle avec des références telles que : Louis Vuitton, Apple Computers,
Baccarat, Guerlain, Moet & Chandon, De Beers, Dior,
Chanel,…
Sa carrière débute par la création de mobilier, de luminaires
et d'objets dédiés à l'art de la table pour Ligne Roset et Liv' it.
Il fait alors l'objet de plusieurs appels permanents du VIA
(Valorisation de l'Innovation dans l'Ameublement) avant de
rejoindre Louis Vuitton, entre 2002 et 2005, en tant que de
directeur artistique des vitrines et des mises en scènes événementielles à travers le monde, notamment en Asie.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Décembre 2010
Faire de sa vie un projet Jean-Marie Massaud est, depuis ses premières intuitions, dans une quête de synthèse. Son travail, tendu vers la réduction et la légèreté, a toujours revendiqué une formalisation symbolique comme accès à l’universel et l’intemporel.
Il propose aujourd'hui des projets de vie plus globaux au travers de projets d’architectures, de stratégies de développement, de biens et de services.
Car, si sa réputation dans le domaine du mobilier n'est plus à faire, Jean-Marie Massaud est avant tout l'homme d'une vision ; une vision philosophique et économique.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Avril 2009
Curieux,
passionné,
exigeant
De ses origines anglaises
il a gardé le goût de
l'excellence, de ses
voyages il a acquit un oeil
éclairé. John Paul Welton
est un homme à part,
délicat, érudit.
TM : Bonjour John Paul, comment en êtes vous arriver à
créer votre société ?
JPW : Avant de créer Welton London, mes fonctions étaient
proches de la diplomatie et des chefs d'états. Mon travail
protocolaire m'a amené à voyager au travers du Moyen-
Orient, de l'Asie et des Etats-Unis. C'est pendant ces
voyages que j'ai pu découvrir d'innombrables métiers d'art,
je suis fasciné par ces « petites mains ». J'aime les travaux
d'exception, c'est donc naturellement qu'en 2001, je me
suis décidé à créer mon propre mobilier avec la marque
WELTON DESIGN. (...)
TM : C'est à ce moment que vous créer votre ligne de
parfums ?
JPW : Oui, l'idée est venue en réponse à la demande de
mes clients qui voulaient parfaire leurs intérieurs, ils voulaient
apporter cette touche si personnelle que seul le
parfum détient. Créer un intérieur passe par le mobilier,
une ambiance, les couleurs et les objets. J'ai toujours eu
une affinité olfactive. Pour moi le parfum est le produit
de luxe par excellence, il reste gravé dans l'esprit, nous
pouvons tous nous l'approprier.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Février 2011
Karim Rashid est un des designers les plus prolifiques de sa
génération. A lui seul il représente plus de 3000 réalisations
et plus de 300 récompenses. Son activité plus le fait de
travailler dans plus de 35 pays confère à Karim Rashid un
rôle légendaire dans le monde du Design..
La diversité de
son travail lui permet la capacité de féconder par pollinisation
croisée des idées, des matières, des comportements,
l’esthétique d’une typologie, traversant les frontières et
élargissant les horizons pour le grand public.
Parmi les récompenses qu’il a pu obtenir, on peut citer des
produits populaires telle que la poubelle Garbo ainsi que
la Oh Chair réalisée pour Umbra, des intérieurs comme le
restaurant Morimoto à Philadelphie et l’hôtel Semiramis à
Athènes et des expositions pour la Deutsche Bank et Audi.
Pour répondre à son ambition créatrice pour le grand public,
Karim a collaboré avec des éditeurs comme Méthod et Dirt
Devil, des meubles pour Artemide et Magis, l’identité de
marque pour Citibank et Hyundai, des produits de haute
technologie pour LaCie et Samsung et des objets de luxe
pour Veuve Clicquot et Swarovski, pour ne nommer qu’eux.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juin 2009
matali crasset, née en 1965, est designer industriel de
formation, diplômée des Ateliers - E.N.S.CI. Après avoir fait ses premières expériences auprès de Denis Santachiara en Italie et Philippe Starck en France, elle crée son studio à Paris, dans une ancienne imprimerie réhabilitée au coeur de Belleville. C'est là, au milieu des enfants et des voisins, qu'elle conçoit ses projets.
Depuis les années 90 elle envisage son métier de designer
de manière globale. Portant un regard à la fois expert
et toujours neuf sur le monde, elle questionne l'évidence
des codes pour mieux s'en affranchir. A l'image de
son objet emblématique la colonne d'hospitalité « Quand
Jim monte à Paris », c'est à partir d'une observation fine
des usages qu'elle invente un autre rapport à l'espace
et et aux objets du quotidien.
Ses propositions ne vont
ainsi jamais dans le sens d'une simple amélioration de
l'existant mais développent, sans brusquer, des typologies
articulées autour de principes tels que la modularité,
la réticularité ...
Son travail consiste à chercher de nouveaux principes organisateurs et à formuler de nouvelles logiques de vie.
Elle définit cette recherche comme un
accompagnement vers le contemporain.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Octobre 2009
Marc Newson
est né à Sydney,
en Australie en 1963. Formé à la
sculpture et à la joaillerie, il crée ses premiers
mobiliers dès 1986, et plus particulièrement la Lockheed
Lounge, chaise longue remarquée par Philippe Starck
qui la plaça dans le hall d’entrée du Paramount Hotel à New
York. Formée d’une coque moulée entièrement recouverte
de plaques d’aluminium rivetées, dont l’élaboration fut aussi
sophistiquée que celle d’une pièce d’orfèvrerie. La Lockheed
Lounge devint myhtique lorsque Madonna s’allongea dessus
dans son clip Rain.
Installé à Tokyo (où il reste 4 ans) Marc Newson collabore
avec l’entreprise Kurosaka qui édite de nombreuses pièces,
notamment l’ORGONE Chair.
En 1991, il ouvre son studio à Paris et travaille dès lors
avec les plus grands parmi Cappellini, Moroso, Flos, B&B
Italia, Magis ou encore Falcon Biomega, Téfal.
A partir de 1993 et en collaboration avec J-C Decaux, il
réalise des mobiliers urbains et aménage des espaces publics
comme le restaurant Coast à Londres (1995).
Mais c’est en 1998 qu’une occasion rêvée se presente à lui. Dassault lui offre l’occasion d’aborder un domaine qui le fascine, l’aéronautique ... Le constructeur, majeur dans l’aviation civile, lui commande l’aménagement du jet privé FALCON 900B. L’année suivante il réalise pour Ford le concept car 021C. En 2003, il crée les sièges Skybed de la class’ affair de la compagnie Qantas Airways, avant d’aller jusqu’au bout de ses rêves avec la fabrication d’un concept-jet dont il a lui-même embouti, ajusté et riveté les plaques à la main : KELVIN 40, travail commisionné par la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Parmi ses projets les plus récents, on compte la bagagerie pour Samsonite, le téléphone portable Talby pour KDDI.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de novembre 2007
Aux limites inexplorées où
convergent la Science et l’Art
tout en flirtant,
tel un philanthrope,
avec l’architecture, Mathieu
Lehanneur, 36 ans, designer
définitivement «hors standard»,
nous invite à repenser nos
rapports avec les objets.
Intrigantes, interactives,
sensuelles, comme dotées
d’une propre conscience, ses
réalisations mêlent avec génie
matières organiques et hautes
technologies. Des objets, mais
également des scénographies
que l’on ressent comme animés
par une conscience, mus par
une volonté propre et palpable,
de rendre notre quotidien et
l’environnement dans lequel
nous évoluons, plus agréable
et plus sain : des objets vivants
pour des êtres vivants..
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Février 2010
Monica Förster, fertile et altruiste
Monica Förster a créé plusieurs des objets les plus mondialement connus du design suédois contemporain. Originaire de l’extrême nord de la Suède, près du Cercle polaire, elle est aujourd’hui établie à Stockholm.
.
Son travail se caractérise par une quête de pureté dans les lignes, combinée à une curiosité illimitée pour les nouveaux matériaux et technologies. Son travail pluridisciplinaire l’amène à inventer et renouveler les typologies dans les domaines du design industriel, de l’ameublement et du design d’objets.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Février 2009
Designer argentin, lauréat des Beaux Arts, Octavio Amodo a la
quarantaine talentueuse et séduisante, Il vit et travaille à Paris.. C’est en 2002 qu’ Octavio Amado a créé la société OCTAVIO
& Co. Octavio & Co se compose d’un studio de projets dédié
à la création de luminaires et de mobilier et d’un département
de distribution augmenté d’un département de
conseils en lumière afin de créer une synergie complète
de propositions produits/projets.
Son design reconnaissable par sa touche mêlant assemblage,
structure, légèreté, fausse géométrie, translucidité,
poésie et une douceur se révèle aussi bien dans les petites
pièces que dans les installations monumentales et se retrouve
tant pour des luminaires à poser ou sur pied, que
pour les suspensions, les mobiles, l’habillage de mur ou
de plafond modulable ou sous forme de tableaux lumineux.
Les composantes esthétiques sont renforcées par un apport de haute technicité lumineuse notamment les leds
et la mise en avant de l’éco conception [...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Avril 2010
Élu designer de l'année « Now ! Design à vivre» 2005 au Salon Maison Et Objets de Paris, Patrick
Norguet fait figure d'électron libre du design français en développant une approche du design
axé sur l'éclectisme. Sa conception du design industriel se caractérise par une recherche constante
de l'équilibre et de la justesse, tendre vers la création d'objets simples et fonctionnels. Son
domaine d'activité s'étend de la création de produits industriels aux projets architecturaux.
Ses designs intègrent les collections permanentes de musées prestigieux tels que le MOMA de
New York.
Pour Patrick Norguet le design est affaire de contraintes
financières, de loyers, de salaires, de délais de livraison,
de clients à trouver et à conserver. En somme,
une entreprise captivante et prenante. S'il devait définir
son travail, il aurait recours à un cahier des charges
plutôt qu'à un discours théorique. Avec lui, mieux vaut
laisser de côté la vision du « shaman designer », qui
cultive les esprits créatifs et expose ses oeuvres visionnaires
dans les galeries, musées et autres temples
du design.
Peu connu il y a encore cinq ans, il a multiplié les références, les honneurs et autres distinctions depuis. Ce succès rapide est mérité, et non le fruit d'un quelconque coup médiatique. Patrick Norguet a d'abord obtenu un CAP de dessinateur industriel et de tourneur-fraiseur, puis il s'est orienté vers une formation d'ingénieur en productique, plus basé sur la conception. Son travail est ancré, voire structuré, par sa connaissance des matériaux, des outils et des procédés de fabrication. Avant de rêver d'objets, il a d'abord appris à redessiner les limites du possible en utilisant tous les moyens techniques mis à sa disposition.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Janvier 2009
Un physique de crooner, un visage angélique, un peu gravure
de mode, un peu arrogant, le regard charmeur et
quelque peu inquisiteur. Il y a 31 ans lorsque les fées se
sont penchées sur son berceau, leur générosité fut sans
contexte magnanime. Beau, oui. Intelligent, encore plus.
Malin? Énormément. Talentueux ? Evidemment. Créatif ?
Forcément.
Audacieux ? Inévitablement.
c'est d'ailleurs cette audace qui l'a fait connaître alors qu'en
1998, il présente au public des logos de grandes marques,
symboles d'une génération qu'il a détourné et réalisé en
3D.
Après ce coup d'éclat et de génie, Ito Morabito est
aujourd'hui au firmament de la voie lactée du design.
Un berceau de style
Certains diront de lui qu'il était prédestiné à cette carrière,
fils de Pascal Morabito, issu lui même de deux générations
de créateurs, Ora-Ito baigne dès sa plus jeune enfance
dans l'univers de la créativité. c'est pourtant grâce à son
propre talent et son travail qu'il s'est créé. Alors que la
plupart des enfants en sont encore à lire les bandes dessinées
adaptées à leur âge, Ora-Ito a comme livre de chevet
les productions de Philippe Starck.
A dix ans, il se sent
proche de Le Corbusier et a pour idole Keith Haring, artiste
emblématique de la scène new-yorkaise des années
80. c'est donc tout naturellement qu'il rentre, en 1996, à
l'ESDI-Paris, l'école de création et de design, aujourd'hui
connue sous le nom de Créapôle. Congédié par la direction,
(que l'on félicite !), Ora-ïto passe de stages d'architecture
en stages d'architecture, de visites d'expos et de
vernissages, mais les bonnes fées veillent toujours, Il faut
dire que le destin et le talent d'Ora-ïto ne sont pas ceux
de tout le monde...
«Construction de l'imaginaire»
Tournant décisif de son parcours, il fait la rencontre de Roger
Vivier, styliste de mode reconnu pour l'extravagance de
ses créations de chaussures et notamment du talon. Roger Vivier lui demande de moderniser son image. Ora Ito
dira qu'il lui a manqué de temps, quoiqu'il en soit, il
crée par image de synthèse un projet d'escarpin nommé
Cinderella qui lui ouvre le champ d'exploitation des objets
réalisés en 3D.
Génie ou pas, Ora-Ïto se sert de
technologies jusqu'alors utilisées par l'élite des ingénieurs
de l'aérospatiale ou de l'automobile.
Le résultat
est éloquent et confirme Ora-ito dans son aspiration à
créer sa propre marque à l'âge de vingt ans: Ora-ITO
(signifiant« construction de l'imaginaire ( en langage
sioux), trois lettres puis trois lettres, en rapport avec le
travail d'équipe de son studio et la symétrie graphique.
Mais aussi un semblant d'anagramme avec son nom, un
besoin essentiel de ne pas faire figurer sa filiation qui
selon ses propres dires l'aurait desservi.
Son agence travaille
dans les domaines du design-produit, du design
d'espace et de la communication visuelle.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de juillet-aout 2008
Il aurait pu être historien, chercheur ou encore mannequin, non Oscar
Ono s’est totalement investi dans le monde de la décoration intérieure.
Un parcours atypique pour cet homme qui donne toute l’élégance
de sa personne dans son travail.
Passionné par les arts, l’histoire et l’archéologie, c’est dans la célèbre
Ecole du Louvre qu’il sanctionne ses diplômes.
Oscar Ono devient désigner par vocation pour le plus grand plaisir des esthètes. En véritable créateur de concept, OSCAR ONO, conçoit des décors innovants pour l’hôtellerie et la restauration.
Un éclectisme revendiqué.
Des hôtels aux restaurants, des bars aux galeries d’art, des
appartements aux villas privées, et même à la décoration
pour la télévision et des grandes marques, Oscar Ono et
son agence créent des espaces éclectiques.[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juin 2010
Diplômé de l’Ecole Boulle (Sculpture) et de
l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs.
Il inaugure sa carrière de designer en 1969,
en Italie, avec la Mobel Italia. En France,
dans les années 1970, il collabore avec Prisunic
pour la vente par correspondance de
meubles bon marché. Il travaille ensuite
dans des secteurs oubliés du design, hôpitaux,
écoles maternelles, etc…
Puis, il développe une collaboration avec
plusieurs fabricants de mobilier de bureau
en France, Marcadet-Mobilier, Vinco et Knoll
aux Etats-Unis.
Dans les années 1980, il recentre son activité
sur le mobilier pour l’habitat et développe
une collaboration à long terme avec de nombreux
industriels français, Fermob, Artelano,
Roset, Toulemonde-Bochart, et étrangers,
Scarabat (Espagne), Cassina (Italie)..
A côté d’une production importante en matière
de mobilier, il travaille dans d’autres
domaines du design : études de voiliers pour
la société Cartier, objets en cristal pour la
Société Baccarat ; en architecture : maisons
individuelles, magasins pour la société Roset
à Chicago, Miami, Munich, New-York ; en
graphisme, étude pour le Musée de la Poste
à Paris.
Il exerce aussi un travail de sculpteur qui a donné lieu à de nombreuses expositions dans le monde (Expositions « La Mémoire de l’Eau » et « Brûlures de Terre »).
Designer passionné par l’industrie, il poursuit sa carrière sans
tapage médiatique. Sa production sans cesse croissante et mondiale
reflète un souci constant de modernité et de simplicité. Il
attache autant d’importance à la fonctionnalité, à l’esthétique,
qu’au résultat économique des produits créés.
Plusieurs de ses créations ont été primées : la chaise longue
Arc en 1983, la ligne Lune d’Argent et le secrétaire Face-à-Face
en 1985, la ligne Piccolo en 1990. En 1995, la chauffeuse Câlin
éditée par Roset. En 2001, le canapé Smala édité par Roset. En
2003, la dormeuse Lover éditée par Roset.
Elu Créateur de l’Année en 1984, il reçoit le Grand Prix de la
Critique du Meuble Contemporain en 1986, le Grand Prix de la
Création de la Ville de Paris en 1992, et en 1996, le Grand Prix
National de la Création Industrielle.
Participant à de nombreuses
expositions dans le monde, il est présent dans les collections du
Musée des Arts Décoratifs de Paris, du FNAC (Fonds National
d’Art Contemporain), du Musée National d’Art
Moderne, Centre de création industrielle, Centre
Georges Pompidou et du Cooper Hewitt Museum
de New York.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Novembre 2008
Découvrir un objet ou un lieu conçu par Philippe Starck,
c'est entrer dans un monde d'imagination intense, de surprises
fertiles et de fantasmagorie.
Pendant plus de 30 années, ce créateur, designer et architecte
insolite et polymorphe, en dehors des conventions,
a toujours été présent dans notre quotidien, en créant des
objets « bons » avant d'être beaux, et des destinations
iconiques qui emmènent les membres de sa « tribu culturelle
» ailleurs, hors d'eux-mêmes, et surtout, les amènent
au meilleur.
De son père, inventeur et ingénieur aéronautique, il hérite
très tôt le désir de créer et de rêver.
Plusieurs années et plusieurs prototypes plus tard, Philippe
Starck est missionné pour travailler pour le Président français
François Mitterrand. C'est également à ce moment qu'il
commence à créer des meubles pour les plus grands éditeurs
italiens et internationaux.
Quand Philippe Starck conçoit un hôtel ou un restaurant,
il travaille plutôt comme un metteur en scène, créant des
scénarios pour amener et élever les gens dans un univers
mental, imaginatif et créatif. Ses hôtels sont tous devenus
des icônes intemporels et ont apporté une nouvelle dimension
au paysage international.
[...]
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag d'Avril 2011
Pierre Paulin a joué un rôle majeur dans le secteur du design
de meubles en général et pour Artifort en particulier.
En 2007, cette célèbre maison d’édition a d’ailleurs fêté un
triple anniversaire : les 50 ans de sa carrière de designer
Artifort, les 60 ans de sa carrière de designer et les 80 ans
de l’homme.
Pierre Paulin a beaucoup expérimenté avec les tissus et les
matériaux sans jamais perdre de vue son objectif premier
: le confort. Aux côtés de Kho Liang Ie* et de Geoffrey
Harcourt**, il a inventé de nouvelles méthodes de design.
Il laisse un héritage exceptionnel. Citons notamment la
vaste collection de meubles devenus des classiques dont
beaucoup font encore partie de la collection Artifort ainsi
que la philosophie dont se sont inspirés de très nombreux
designers.
Indémodable, son travail est toujours qualifié aujourd’hui
de moderne et innovant. Des designs qui ne sacrifient
pas le confort à la forme. Sa plus célèbre création pour
Artifort est sans doute le fauteuil Ribbon (1966), mais les
modèles Orange Slice, Tongue, Little Tulip et Mushroom
sont également devenus des classiques. Ces créations et
bien d’autres encore font toujours partie de la collection
Artifort à l’heure actuelle. Le travail de Pierre Paulin est
également exposé dans des musées à travers le monde,
notamment le musée MoMa de New York, le Musée des
Arts Décoratifs de Paris et le Musée Victoria & Albert de
Londres.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Juillet Aout 2009
René Holten INDUSTRIAL DESIGN est un studio de conception
concentré sur des produits d’ameublement intérieurs.
Leurs clients principaux travaillent dans les meubles et la
salle de bains. Leur but est de concevoir des produits de
haut de gamme avec une longue durée de la vie et surtout
dans un profond et total respect de l’environnement.
Plusieurs compétences sont réunies dans ce studio et l’habileté
de chacun fait en sorte que chaque maillon de la
chaîne de conception sont réunies. Il en va de la conception
industrielle, la conception intérieure à la fabrication
de modèle, pour modèles d’échelle et modèles de taille
réelle dans toutes les sortes de matériels : bois, l’acier,
mousse, plastiques.
Bien que les nouvelles technologies, dont l’assistance informatique, soient prépondérantes dans la réalisation de meubles, René Holten laisse une grande place au travail manuel. Cela signifie que toutes les produits seront finis à la main. La touche finale est faite dans le processus de fabrication du modèle par la main du designer. René Holten INDUSTRIAL DESIGN croit, en partenariat avec ses clients en l’écoute et l’obtention de la clarté dans le processus entier du concept à la production. Une pensée, une notion qui se traduit dans la réalisation de produits créateurs, innovants qui se détacheront du marché tout en faisant preuve d’un design éloquent.
PHILOSOPHIE
L’observation de la beauté du monde !
Dans son travail, la philosophie du design
est à même de lui poser ses propres
questions.
Est-ce qu’un espace peut être rempli utilement
avec un nouveau produit ? Quelle
est la qualité de design d’un nouveau
produit ? Est-il envisageable de créer un
problème environnemental avec un nouveau
produit ?
Pour René Holten, arriver à une solution
trop rapidement peut bloquer le processus
de conception. Un temps d’incubation
est nécessaire pour vraiment sentir toutes
les options et choisir le juste chemin
à une solution. C’est en se posant les
bonnes questions, en recherchant tous
les problèmes inhérents à la création
que commence un processus de pensée,
seule, une solution peut l’arrêter.
L'ENVIRONNEMENT
Bien sûr l’environnement est une
grande question pour René Holten. Né
dans la deuxième moitié du 20ème
siècle et fort de son enseignement à
l’Académie des Arts de Maastricht et
l’Académie de Design de Eindhoven
aux Pays-Bas, le soin de l’environnement
a grandi dans ses gènes. Pour
lui, il faut absolument léguer à nos
enfants un monde meilleur que celui
dans lequel nous sommes nés.Concept
fort, est qui donne toute la dimension
de notre responsabilité.
En tant que designer, René Holten
essaie de produire ses créations de
manière à ce que le processus de
production soit le moins polluant possible.
Les produits peuvent être démontés
dans des parties recyclables.
De même, ils sont conçus pour durer
dans le temps.
René Holten a cette motivation avouable
de créer des objets pour faire plaisir
aux gens.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de janvier 2008
Ronan et Erwan Bouroullec sont nés à Quimper en 71 et 76. Ronan est diplômé de l’Ecole Nationale des
Arts décoratifs. Erwan, sorti des Beaux-Arts de Cergy Pontoise a progressivement collaboré avec son frère.
Ils décrivent leur travail commun comme un travail à quatre mains et mettent d’ailleurs l’accent sur les
moments de tension et de contradiction. Leur design épuré, édité par les plus prestigieux éditeurs s’inscrit
à priori dans une tradition minimaliste mais recèle bien des surprises. Il a des légèretés et des douces
ambiguïtés qui incarnent avec humour et élégance les nouvelles tendances du design.
L’économie des formes
Les créations des Bouroullec usent d’un vocabulaire formel
économe. Elles jouent avec sophistication du blanc (les «Vases
combinatoires», le «Lit Clos») ou de la monochromie ; et quand
elles jouent de la couleur, c’est toujours en gammes maîtrisées
(étagères «self»). Elles déploient des formes basiques qui s’articulent
essentiellement sur leurs composants structurels («cuisine
désintégrée» , sièges «Facett»).
Mais leur dépouillement, leur silence pour reprendre une expression d’Erwan (celui des deux frères qui parle le plus souvent !) n’est ni austérité, ni sévérité, c’est une simplicité d’idéal qui dégage l’objet de tout ce qui ne lui est pas essentiel, afin de S’approcher au plus près d’un archétype que l’utilisateur peut appréhender d’une manière directe et avec une grande liberté.
L’économie des usages
A travers de nombreux projets, les frères Bouroullec
ont très largement exploré les concepts
de flexibilité et de modularité. La flexibilité de
l’objet ne se limite pas à des utilisations qu’il
convient à chacun d’adapter, de découvrir, voir
d’inventer totalement (comme avec les étranges
«Roc») ; une flexibilité qui permet par ailleurs à
l’objet de s’inscrire dans une durabilité ouverte
aux changements de mode de vie de l’usager ;
elle implique aussi l’objet dans son rôle d’élément
composant. Le mot «meuble» emplit alors
tout son sens : cela meuble, c’est à dire cela
comble l’espace ; étymologiquement le meuble
est aussi ce qui est mobile.
Les «Algues», édités par Vitra, les paravents
«Bleu» et «Rouge» sont des objets d’une finalité
mal définie, ils semblent d’abord de simples
éléments de décoration avant de révéler
leur potentiel architectural comme structures
mouvantes ou cloisons mobiles. Et si la fonction
première des tapis «Zip» et «Grape» est moins
mystérieuse, ils laissent toute latitude à leur utilisateur
tant comme meuble à vivre que comme
élément structurant de l’espace habitable.
Articulation des articulations
Des fonctions fluctuantes et des formes évolutives : on
comprend dès lors que la relation forme et fonction soit
dans le cadre de cette oeuvre assez complexe. La forme
n’est pas déduite de la fonction comme elle peut l’être dans
les formes radicales du Design, elle n’a pas non plus l’indépendance
que peuvent lui accorder les tendances plus
«déco» ou Postmodernes.
La relation dynamique forme/fonction adopte chez les
Bouroullec des géométries variables d’un projet à l’autre,comme si les Bouroullec avaient justement à coeur d’en
explorer les possibles variations : depuis la plus grande lisibilité
de la fonction des sièges Facett jusqu’à l’extrême
opacité de l’objet Roc.
Dans la mesure où cette relation est au coeur de l’activité
du Design, définissant les styles, les tendances et les écoles,
on voit alors que le travail des frères Bouroullec est,
pris dans son ensemble, une réflexion sur la nature de cette
activité qui réunit l’homme et son environnement.
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Mai 2008
Yann est lorientais d’origine, aujourd’hui il vit et travaille à
Rennes. Son enfance passée en Afrique francophone (Mauritanie
et Gabon), a été un facteur prépondérant dans la
construction de sa sensibilité, et nourrit encore aujourd’hui
son travail artistique.
Formé à l’école nationale d’art de la Villa Arson à Nice,
il exerce depuis une dizaine d’années l’activité d’artiste
plasticien.
De 1998 à aujourd’hui, Yann a participé à diverses expositions
collectives en France, et présenté des expositions et
des réalisations personnelles.
2005 : exposition personnelle au centre d’art contemporain
La Criée, à Rennes.
2007 : séjour en Islande, dans le cadre du projet photographique
«Et in Arcadia ego», soutenu par de nombreux
partenaires publics et privés.
2008 : expositions personnelles liées à ce projet et à ce
voyage, en Bretagne (artothèque de Vitré, notamment).
2009 : publication du livre «Et in Arcadia ego, Islande»,
accompagné d’un dvd, chez Zédélé Editions (Brest)
Yann Lestrat
> 06 66 81 70 92
> 02 23 36 08 57
> yann.lestrat2@free.fr
[Découvrez l'article complet ] dans le tendance mag de Novembre 2009



